vendredi 13 mai 2011
mercredi 11 mai 2011
Writing Art Presentation
Le séminaire Writing Art est ternimé, les étudiants ont présenté leur travaux artistiques d’écriture, lié au Théorie de Derrida, la présentation de fin d’année est autour de la déconstruction linguistique.
jeudi 5 mai 2011
Jacques Derrida
Ce semestre à Sheffield Institute of Arts, le cours théorique et philosophie est toujours autour de Jacques Derrida, ses théories sur la différance et la déconstruction a beaucoup approfondi mes pensés sur l’art, sur la création. A partir de linguistique, Derrida analyse le phonétique, la structure et les valeurs des mots, qui sont proprement politiques. Le a dans la différance est non-phonétique, c’est par espacement-temporisation. L’écriture est dans le parole, le a provenant immédiatemant du participe présent et nous rapprochant de l’action en cours du différer, avant même qu’elle ait produit un effet constitué en différent ou en défférence.
… Le travail de la déconstruction assume de ne jamais se libérer pleinement de ce qu’elle démystifie: elle travaille à même les concepts, en joue par les jouer contre eux-mêmes, cherche à déplacer les oppositions sans prétendre les anéantir.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Derrida
mardi 3 mai 2011
Lecture J’aime à toi
Cette conception du monde, en effet, ne correspond en rien à celle d’autres cultures où le corps est spiritualisé comme corps et la terre comme terre, le céleste étant la manifestation de notre degré de spiritualisation ici maitenant. Je pense à certaines cultures du yoga que je connais un peu, cultures où le corps est cultivé comme corps non dans cette seule dimension sportivo-musculaire, compétitivo-agressive que nous ne connaisson que trop et qui ne présage rien de bon. Le corps y est cultivé pour devenir plus spirituel et plus charnel, les deux à la fois. Un ensemble de pratiques alimentaires et gestuelles, une attention au souffle dans la respiration, un respect des rythmes du jour et de la nuit, des saisons et des années comme calendrier de la chair, du monde et de l’Histoire, une éducation des sens à la perception correcte, agréable et concentrée, éduquent peu à peu le corps à renaître, à se donner une naissance propre, charnelle et spirituelle, chaque jour à chaque instant. Le corps n’est donc plus simplement corps engendré par les parents, il est aussi celui que je me redonne. De même, l’immortalité n’est plus réservée à l’au-délà et sa condition n’est plus déterminée par un autre que moi. Elle est acquise par chacun(e) dans le respect de la vie et sa spiritualisation. L’universel – si ce mot peut encore ici s’employer – consiste dans l’épanouissement de la vie et non dans la soumission à la mort comme veut le Hegel. Le rassemblement du multiple, le remède contre la dispersion liée à la singularité, la distraction par désir de tout ce qui est perçu, rencontré, produit, se trouvent alors dans l’éducation du sensible à la concentration. Il n’est donc pas question de renoncer au sensible, de la sacrifier à l’universel mais de le cultiver jusqu’à ce qu’il devienne énergie sprirituelle. Ainsi le regard du Bouddha sur la fleur n’est pas un regard distrait ou prédateur, il n’est pas déchéance de spéculatif dans la chair, il est contemplation à la fois matérielle et spirituelle qui fournit une énergie déjà sublimée à la pensée.
Cette contemplation est également éducation au plaisir dans le respect de ce qui ne m’appartient pas. En effet, Bouddha contemple le fleur sans la cueillir. Il regarde l’autre que lui sans l’enlever à ses racines. En outre ce qu’il regarde n’est pas n’importe quoi: une fleur, ce qui peut-être nous offre le meilleur objet de méditation sur l’adéquation de la forme à la matière.
Le regard du Bouddha sur la fleur peut nous servir de modèle. Et la fleur également. Entre nous nous pouvons nous éduquer à être à la fois regardet contemplatif et beauté adéquate à notre matière, épanouissement spirituel et charnel des formes de notre corps. Pour continuer un peu l’enjeu de cette méditation à la fois naturelle et sprituelle d’un grand sage de l’Orient, je dirai que la fleur le plus souvent a une odeur agréable. Elle bouge selon le vent sans rigidité. Elle évolue aussi en elle-même: elle croît, fleurit, repousse. Certaines, les plus attachantes à mon goût, s’ouvrent au soleil levant et se ferment le soir. Chaque saison a ses fleurs. Les plus vivaces d’entre elles, les moins cultivées de main d’homme, connaissant l’éclosion sans perdre leurs racines; elles vont sans cesse de l’apparaître de leurs formes aux ressources de la terre. Elles survivent aux intempéries, à l’hiver. Ce sont peut-être celles qui peuvent le mieux nous servir de modèle spirituel.
Luce Irigaray J’aime à toi
samedi 30 avril 2011
J’aime à toi
Qui es-tu, toi qui n’es, ne seras jamais moi ni mien? Je t’écoute comme la révélation d’une vérité irréductible à moi. Tu m’as saluée, reconnue. Tu interroges tes limites. Je te donne du silence où le futur de toi – et peut-être de moi avec toi – peut émerger et se fonder.
Je ne m’approche pas immédiatement de toi. Je ne te connaîtrai jamais de manière absolue. Je laisse de l’air, de l’espace, de mystère autout de nous. Eveillée à toi, recueillie, j’invente des paroles qui te touchent de leur souffle sans t’enlever à toi. Cet abord intransitif cherche aide auprès de l’univers, de la beauté, de la sagesse, de l’Histoire. En cette oeuvre déjà, j’aime à toi.
Puisse ce <à> garder l’intention entre nous encore et toujours vive, berceau de l’être que notre transcendance l’un à l’autre enfante.
Luce Irigaray J’aime à toi
vendredi 29 avril 2011
Cambridge
再别康桥
轻轻的我走了,正如我轻轻的来;
我轻轻的招手,作别西天的云彩。
那河畔的金柳,是夕阳中的新娘;
波光里的艳影,在我的心头荡漾。
软泥上的青荇,油油的在水底招摇;
在康河的柔波里,我甘心做一条水草!
那榆荫下的一潭,不是清泉,
是天上虹揉碎在浮藻间,沉淀着彩虹似的梦。
寻梦?撑一支长篙,向青草更青处漫溯,
满载一船星辉,在星辉斑斓里放歌。
但我不能放歌,悄悄是别离的笙箫;
夏虫也为我沉默,沉默是今晚的康桥。
徐志摩 1928年 于康桥
Saying Good-bye to Cambridge Again
Very quietly I take my leave
As quietly as I came here;
Quietly I wave good-bye
To the rosy clouds in the western sky.
The golden willows by the riverside
Are young brides in the setting sun;
Their reflections on the shimmering waves
Always linger in the depth of my heart.
The floating heart growing in the sludge
Sways leisurely under the water;
In the gentle waves of Cambridge
I would be a water plant!
That pool under the shade of elm trees
Holds not water but the rainbow from the sky;
Shattered to pieces among the duckweeds
Is the sediment of a rainbow-like dream?
To seek a dream? Just to pole a boat upstream
To where the green grass is more verdant;
Or to have the boat fully loaded with starlight
And sing aloud in the splendor of starlight.
But I cannot sing aloud
Quietness is my farewell music;
Even summer insects heap silence for me
Silent is Cambridge tonight!
Very quietly I take my leave
As quietly as I came here;
Gently I flick my sleeves
Not even a wisp of cloud will I bring away
Zhimo XU 1928 Cambridge
mardi 26 avril 2011
Tate modern
Tate
Ai Weiwei Sunflower Seeds 2010
http://www.tate.org.uk/britain/exhibitions/thevorticists/default.shtm
Au rez-de-chaussé du Tate modern, j’étais étonnée par l’énorme surface de l’oeuvre d’ Ai Weiwei, 100 million grains de tournesoleil, fabriqués à la mains, dans les workshops du village de Jindezhen. Pendant l’exposition, une vidéo documentaire montre le processus entier de la fabrication, ce processus devient aussi une partie très importante du travail, une performance, une réprésentation de la situation actuelle chinoise dans la commerce mondiale et questionne l’histoire politique chinoise.
BBC:Ai Weiwei, Without Fear or Favor
I Love London!
Big Ben
Londres est une ville très vivante, moderne, internatinale. Les archetectures sublimes, les décorations dorés me donnent une image du royaume.
dimanche 24 avril 2011
Happy Birthday
L’anniversaire de 30ans, la belle famille de Bona m’a invité à leur maison… Je ne sais plus rien à dire, la joie et le grand bonheur! Vous savez? C’est le plus beau et le plus heureux anniversaire de ma vie! <Life is like a box of chocolates, you never know what you’re going to get!> Merci à cette belle vie! Merci Bona, merci à vous tous! Je vous aime de tout mon coeur!
mardi 19 avril 2011
lundi 18 avril 2011
Painting Ⅱ
Acrylic on paper 72cm×56cm 2011 Sheffield UK
Cinq mois de séjour en Angleterre, l’étrangeté, la barrière de la langue, je suis ici anonyme. Cette distance de l’alentours, loin de la réalité, la vie se commence sur cette île, je deviens moi-même. Une île, séparée de la terre, ma voix, mes créatures se transforment plus libre, plus osée encore, c’est la magie et l’énergie d’une île. L’errance, juste le corps et le lieu, jamais vagabondage de l’esprit, il est toujours là, à cet endroit de départ, remplissant du rêve primordial. Crier, creer, n’aie pas peur, n’aie pas peur, sois plus humain, plus folle encore, laisse couler tes sensations, l’amour, le désespoir, donne tout, donne tout! Tu es sur cette île de la liberté, une île c’est l’entier.
Artwork for myself
mercredi 13 avril 2011
Sculpture
La terre se condense la force et la puissance dans ce corps innocent, éloingne de la culture et la société, un élément natuel et simple rend nôtre corps vers le terrain naturel où le sexe maculin, féminin, animal et la nature se croisent se confondent.
vendredi 8 avril 2011
Painting
Acrylic and Varnish on paper
77cm×56cm
2011 Sheffield UK
La vie est tellement douleureuse, elle me reste rien, que le désespoire
mercredi 6 avril 2011
Art-Utopie, Utopie-Art?
Becaful with the present that you creat, because it will look like the future that you dream – John Jordan
C’est une belle phrase que j’aime beaucoup. L’artiste nous a emmené dans la question de l’Utopie. Cependant je prefère pas en parler, même y penser, non! C’est ridicule, non, je veux dire que ce n’est pas ridicule mais… Car l’Utopie n’existe pas, jamais, peut-être, non, jamais.
A vous, où vous allez vous mettre? Au milieu, dans un petit coin sombre ou un autre côté lumineux, plein de soleil? Alors c’est où votre Utopie? Vous avez votre choix bien sûre! Si j’étais plus jeune, ou si je fais pas de l’art, je me mettrai sans doute dans ce petit coin tranquille, sous le soleil, c’était là mon Upotie, même s’il était encore loin loin… elle existait et je la croyait. Je ne veux pas dire qu’elle n’existe pas, mais au moins elle n’existe pas dans cette vie réelle, c’est impossible. Malgré tout, je n’ai jamais arrêté la cherche, dans tous les sens, l’art est la plus grande possibilité pour arriver à s’approcher de l’Utopie, oui! Je dis s’approcher, s’approcher infiniment, où il y a toujours une impossibilité pour la toucher.
Pouquoi toujours une impossibilité? Si on fait pas de l’art, pourrait-on dépasser cette impossibilité? Je dirai oui, il y a encore une possibilité, la religion, oui! Si je faisais pas de l’art, je serais peut-être une soeur au couvent. Ca m’évoque le film Par-delà les nuages d’Antonioni. Dans le dernière histoire du film, la belle fille refuse l’amour d’un garçon en rentrant au couvent, c’est là l’Utopie de cette fille. Mais en tant que réalisateur, sa possiblité de l’Utopie est ce film entier, qui en inclut toutes ces quatres histoires, le désir, du mal. Alors qu’est ce que c’est la différence essentiel d’art et de religion, nous voyons tous les deux, ils essayent d’arriver à l’Utopie, ils ont le même but final. Mais les chemins sont complètement différentes même opposées. La réligion est une échappatoire de la réalité où l’Utopie exsite mais que dans un tour de cathédral ou dans l’amour unidirectionnel. Tant que l’art est la conséquence de la vie réelle, donc elle porte naturellemnt cette énergie affronter la réalité, et retourne contre la vie même, des illégalités et du mal. Même si l’art est loin de l’Utopie, mais il nous donne la possibilité de la rapprocher, rapprocher infiniment.
C’est une chance d’être une artiste, en tant qu’une artiste, mon Utopie est entre les deux, entre l’art et le plein soleil. Je prefère que l’art qui soit un processus plutôt qu’un objet ou un resultat. La réflexion de Nietzsche L’art nous protège de la vérité qui tue. est toujours ma raison d’être une artiste, et me donne aussi de courage et d’égergie continu de faire de l’art.
dimanche 3 avril 2011
Landscape-Graves park
International students’ Pique-nique
Une petite promenade dans le week-end au Norfolk Park, on a croisé les étudiants d’échange d’Erasmus, de toutes nationalités, Espagnol, turque, français, anglais, américain… ils nous a invité à leur pique-nique, la fête était amicale et symphtique sous le soleil, même si on s’est connait pas, quel beau temps de la jeunesse!