samedi 30 avril 2011

J’aime à toi


 

121

Qui es-tu, toi qui n’es, ne seras jamais moi ni mien? Je t’écoute comme la révélation d’une vérité irréductible à moi. Tu m’as saluée, reconnue. Tu interroges tes limites. Je te donne du silence où le futur de toi – et peut-être de moi avec toi – peut émerger et se fonder.

Je ne m’approche pas immédiatement de toi. Je ne te connaîtrai jamais de manière absolue. Je laisse de l’air, de l’espace, de mystère autout de nous. Eveillée à toi, recueillie, j’invente des paroles qui te touchent de leur souffle sans t’enlever à toi. Cet abord intransitif cherche aide auprès de l’univers, de la beauté, de la sagesse, de l’Histoire. En cette oeuvre déjà, j’aime à toi.

Puisse ce <à> garder l’intention entre nous encore et toujours vive, berceau de l’être que notre transcendance l’un à l’autre enfante.

Luce Irigaray  J’aime à toi

vendredi 29 avril 2011

Cambridge

 

 

 

DSC01748

 

再别康桥

轻轻的我走了,正如我轻轻的来;
我轻轻的招手,作别西天的云彩。

那河畔的金柳,是夕阳中的新娘;
波光里的艳影,在我的心头荡漾。

软泥上的青荇,油油的在水底招摇;
在康河的柔波里,我甘心做一条水草!

那榆荫下的一潭,不是清泉,
是天上虹揉碎在浮藻间,沉淀着彩虹似的梦。

寻梦?撑一支长篙,向青草更青处漫溯,
满载一船星辉,在星辉斑斓里放歌。

但我不能放歌,悄悄是别离的笙箫;
夏虫也为我沉默,沉默是今晚的康桥。

徐志摩 1928年 于康桥

 

 

 

Saying Good-bye to Cambridge Again 

       Very quietly I take my leave
  As quietly as I came here;
  Quietly I wave good-bye
  To the rosy clouds in the western sky.

  The golden willows by the riverside
  Are young brides in the setting sun;
  Their reflections on the shimmering waves
  Always linger in the depth of my heart.

  The floating heart growing in the sludge
  Sways leisurely under the water;
  In the gentle waves of Cambridge
   I would be a water plant!

  That pool under the shade of elm trees
  Holds not water but the rainbow from the sky;
  Shattered to pieces among the duckweeds
  Is the sediment of a rainbow-like dream?

  To seek a dream? Just to pole a boat upstream
  To where the green grass is more verdant;
  Or to have the boat fully loaded with starlight
  And sing aloud in the splendor of starlight.

  But I cannot sing aloud
  Quietness is my farewell music;
  Even summer insects heap silence for me
  Silent is Cambridge tonight!

  Very quietly I take my leave
  As quietly as I came here;
  Gently I flick my sleeves
  Not even a wisp of cloud will I bring away

Zhimo XU 1928 Cambridge

 

 

 

DSC01856_副本

mardi 26 avril 2011

Tate modern


Tate



Ai Weiwei Sunflower Seeds 2010
http://www.tate.org.uk/britain/exhibitions/thevorticists/default.shtm

Au rez-de-chaussé du Tate modern, j’étais étonnée par l’énorme surface de l’oeuvre d’ Ai Weiwei, 100 million grains de tournesoleil, fabriqués à la mains, dans les workshops du village de Jindezhen. Pendant l’exposition, une vidéo documentaire montre le processus entier de la fabrication, ce processus devient aussi une partie très importante du travail, une performance, une réprésentation de la situation actuelle chinoise dans la commerce mondiale et questionne l’histoire politique chinoise.





BBC:Ai Weiwei, Without Fear or Favor

I Love London!

 


 

DSC01178
Tower bridge

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Thames River

 


 


 


Westminster

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Big Ben

 

 

 

 

 

DSC01558
Thames River

 

Londres est une ville très vivante, moderne, internatinale. Les archetectures sublimes, les décorations dorés me donnent une image du royaume.

 

I-love-london

dimanche 24 avril 2011

Happy Birthday

 

 

 

 

Picture 223Picture 189
BBQ in the garden

 

 

 

 

Picture 214
Nice familly

 

 

 

 

Picture 211
Happy Birthday Dear Wenjue

 

 

 

L’anniversaire de 30ans, la belle famille de Bona m’a invité à leur maison… Je ne sais plus rien à dire, la joie et le grand bonheur! Vous savez? C’est le plus beau et le plus heureux anniversaire de ma vie! <Life is like a box of chocolates, you never know what you’re going to get!> Merci à cette belle vie! Merci Bona, merci à vous tous! Je vous aime de tout mon coeur!

lundi 18 avril 2011

Painting Ⅱ

 

 

 

DSC00925

Acrylic on paper 72cm×56cm 2011 Sheffield UK

 


Cinq mois de séjour en Angleterre, l’étrangeté, la barrière de la langue, je suis ici anonyme. Cette distance de l’alentours, loin de la réalité, la vie se commence sur cette île, je deviens moi-même. Une île, séparée de la terre, ma voix, mes créatures se transforment plus libre, plus osée encore, c’est la magie et l’énergie d’une île. L’errance, juste le corps et le lieu, jamais vagabondage de l’esprit, il est toujours là, à cet endroit de départ, remplissant du rêve primordial. Crier, creer, n’aie pas peur, n’aie pas peur, sois plus humain, plus folle encore, laisse couler tes sensations, l’amour, le désespoir, donne tout, donne tout! Tu es sur cette île de la liberté, une île c’est l’entier.

Artwork for myself

 

 

DSC00806p

Bona's Joke
Embroidery 21*26cm Various materials 2011 Sheffield UK

 

 

 

 

DSC00936

L'art nous protège de la vérité qui tue – Nietzsche

 

Quelqu’un fait une blague, c’est son île
Je regarde le cadre dans ma chambre, c’est mon île
L’art est une façon de vivre, c’est mon île
Une île c’est l’entier

 

 

 

mercredi 13 avril 2011

Sculpture

 

 

 

DSC00777


DSC00780DSC00785DSC00793DSC00796

 

 

La terre se condense la force et la puissance dans ce corps innocent, éloingne de la culture et la société, un élément natuel et simple rend nôtre corps vers le terrain naturel où le sexe maculin, féminin, animal et la nature se croisent se confondent.

vendredi 8 avril 2011

Painting



 

 

DSC00764


 


Acrylic and Varnish on paper
77cm×56cm
2011 Sheffield UK

La vie est tellement douleureuse, elle me reste rien, que le désespoire

mercredi 6 avril 2011

Art-Utopie, Utopie-Art?

 

 

Becaful with the present that you creat, because it will look like the future that you dream – John Jordan


C’est une belle phrase que j’aime beaucoup. L’artiste nous a emmené dans la question de l’Utopie. Cependant je prefère pas en parler, même y penser, non! C’est ridicule, non, je veux dire que ce n’est pas ridicule mais… Car l’Utopie n’existe pas, jamais, peut-être, non, jamais.
A vous, où vous allez vous mettre? Au milieu, dans un petit coin sombre ou un autre côté lumineux, plein de soleil? Alors c’est où votre Utopie? Vous avez votre choix bien sûre! Si j’étais plus jeune, ou si je fais pas de l’art, je me mettrai sans doute dans ce petit coin tranquille, sous le soleil, c’était là mon Upotie, même s’il était encore loin loin… elle existait et je la croyait. Je ne veux pas dire qu’elle n’existe pas, mais au moins elle n’existe pas dans cette vie réelle, c’est impossible. Malgré tout, je n’ai jamais arrêté la cherche, dans tous les sens, l’art est la plus grande possibilité pour arriver à s’approcher de l’Utopie, oui! Je dis s’approcher, s’approcher infiniment, où il y a toujours une impossibilité pour la toucher.
Pouquoi toujours une impossibilité? Si on fait pas de l’art, pourrait-on dépasser cette impossibilité? Je dirai oui, il y a encore une possibilité, la religion, oui! Si je faisais pas de l’art, je serais peut-être une soeur au couvent. Ca m’évoque le film Par-delà les nuages d’Antonioni. Dans le dernière histoire du film, la belle fille refuse l’amour d’un garçon en rentrant au couvent, c’est là l’Utopie de cette fille. Mais en tant que réalisateur, sa possiblité de l’Utopie est ce film entier, qui en inclut toutes ces quatres histoires, le désir, du mal. Alors qu’est ce que c’est la différence essentiel d’art et de religion, nous voyons tous les deux, ils essayent d’arriver à l’Utopie, ils ont le même but final. Mais les chemins sont complètement différentes même opposées. La réligion est une échappatoire de la réalité où l’Utopie exsite mais que dans un tour de cathédral ou dans l’amour unidirectionnel. Tant que l’art est la conséquence de la vie réelle, donc elle porte naturellemnt cette énergie affronter la réalité, et retourne contre la vie même, des illégalités et du mal. Même si l’art est loin de l’Utopie, mais il nous donne la possibilité de la rapprocher, rapprocher infiniment. 
C’est une chance d’être une artiste, en tant qu’une artiste, mon Utopie est entre les deux, entre l’art et le plein soleil. Je prefère que l’art qui soit un processus plutôt qu’un objet ou un resultat. La réflexion de Nietzsche L’art nous protège de la vérité qui tue. est toujours ma raison d’être une artiste, et me donne aussi de courage et d’égergie continu de faire de l’art.

dimanche 3 avril 2011

Landscape-Graves park

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

DSC00713

 

 

Un oiseau errant dans cette vie
Errance dans ce monde entier
S’il est au delà
Veuille être un arbre
Raciner dans ce terrain
de la naissance jusqu’à la mort
Regardant le vicissitudes du monde, de la vie

International students’ Pique-nique

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC00705

 



 

VLUU L100, M100  / Samsung L100, M100

 

 

  Une petite promenade dans le week-end au Norfolk Park, on a croisé les étudiants d’échange d’Erasmus, de toutes nationalités, Espagnol, turque, français,  anglais, américain… ils nous a invité à leur pique-nique, la fête était amicale et symphtique sous le soleil, même si on s’est connait pas, quel beau temps de la jeunesse!

jeudi 24 mars 2011

Kim L. Pace

 

 

DSC00572DSC00571
http://www.kimpace.co.uk/

 

  L’artiste et curator Kim L. Pace est invitée au conférence de nôtre département. Elle travailles sur multi-médiums, photo, dessin, installation et récement film d’animation.
   A travers ses travaux, les grotesque héroine demi-animal demi-humain dans des narrations issues des histoires anciennes, reflètent nôtre vie contemporaine, l’artiste se met entre deux temps, les époques passées et la vie d’aujour d’hui, dès fois sombre, effrayant, dès fois humoristique.
    Dans les grands formats de photographie, ‘Freak-show’, les femmes s’habillent chic, à la mode, mais en même temps hirsutes, human-gorilla, les images hideuses, la nature humaine dont une femme peut être simultanément séduisante et affreuses. “The prefect woman is a lie ” (Le fameux solgan dans les photos de Susanne JUNKER)
   Le récent film d’animation Depth Wish, filmé au fond de la mer, le lieu inabitable, l’origine de la vie en même temps. L’artiste invente un ‘monstre’ demi-possion demi-humain, mis en scène sans intrigue, ce que le film montre c’est plutôt l’impuissance de l’héroine dans cette situation sombre, étouffée et troublante.
   Au tours de ses travaux, les ‘monstres’ humain-animal est toujours le sujet particulier, le truchement de l’artiste, où l’histoire annciénne et nôtre époque contemporaine se croisent, les rêves et les cauchemars se remplient, rèlevant une étrangeté inquiétante, ce que les conditions d’être humain.

lundi 21 mars 2011

Critique sur Elles@Pompidou

3575550649_8dbacd50c4


guerrillagirls12-480x188
L’exposition elles@Pompidou s’est dévoilée au musée National d’art Moderne le 27 mai 2009 à Paris, une exposition s’est consacrée entièrement aux œuvres d’art des femmes artistes du début du 20e siècle à nos jours. De toutes les nationalités et toutes disciplines confondues : plasticiennes, designers, photographes, architectes, écrivaines, vidéastes, cinéastes, performeuses, chorégraphes… 
Grâce à sa longue durée, je l’ai visité trois fois. Pendant la première et la deuxième visite, l’exposition était toujours regroupée en six thématiques : Feu à volonté, Corps slogan, Eccentric abstraction, 《Une chambre à soi》, Le mot à l’œuvre et Immatérielles. En associant ces six thématiques et l’énorme affiche de Guerrilla Girl se situe au début de cette exposition (Do women have to be naked to get into the Met. Museum? Less than 3% of the artists in the Modern Art sections art women, but 83% of the nudes are female). L’exposition a bien intrigu sa volonté, un nouveau regard sur l’histoire de l’art modern et contemporain. Ca me rappelle l’installation de Judy Chicago, Dinner Paryt 1979, qui met femmes sur le devant de la scène, déclare la place qu’elles méritent. Malgré les luttes féministes des années 1970, les femmes artistes souffrent toujours d’un manque de visibilité, il n’y rien de choquant ni d’étrange à une exposition qui se consacre entièrement aux hommes artistes. Et la faible proportion des artistes féminins qui s’exposent dans des musées classiques au lieu d’être modèle nu apparaissant sur des peintures.
« Une chambre à soi » est le fameux essais de Virginia Woolf qui nomme une section de l’exposition. La réflexion de cet ouvrage ne confirme pas seulement les conditions matériaux indispensables pour une femme créatrice. Mais aussi la nécessité de regard vers soi-même, une voix différente et indépendante de celles des hommes afin de construire sa propre existence. La différence fondamentale entre deux genres est évidemment le corps, ou particulièrement le sexe. Donc le corps devient le matériau privilégié dans la construction de leurs travaux artistiques, qui réponse bien une des thématiques : Corps slogan, pour créer une empathie, une identification.
La performance d’Orlan, Le baiser de l’artiste, 1977, et Touch Cinema de Valie Export, ainsi que la vidéo installation Corps étrange, 1994 de Mona Hatoum renversent le rôle corps-objet, le corps et le sexe vulnérable devient le sujet et le pouvoir.
Robe de chair pour albinos anorexique, 1987 de Jana Sterbak nous donne une image dégoutante et bouleversante loin de la beauté et du désir, un corps humain que les peaux se vieillissent naturellement.

La vidéo performance Meat Joy, 1964 de Carolee Schneeman, mettant les femmes au sujet de leur désire et le plaisir sexuel au lieu d’être l’objet du désire masculin.

Le sol de l’entrée de « Une chambre à soi » est projeté par le vidéo clip de Pipilotti Rist. Les couleurs diaprés et la jouissance de la musique crée une ambiance vivante, joyeuse et féminine. Le plaisir et la raison d’être de la féminité.

A travers ces 200 artistes et 500 œuvres, les femmes artistes réapproprient les places qu’elles méritent mais n’occupent pas encore dans l’histoire de l’art, non seulement le nombre des artistes et des œuvres exposées mais la volonté de cette exposition s’est tenté d’éprouver la plus de possibilités de multi-existences féminines qui mérite bien ses pluriel—elles@Pompidou. La multiplicité des œuvres et ses réflexions évoluent de l’histoire féministe à nôtre époque contemporaine. Comme ce que dit l’artiste-Performeuse Valié Export « IL EST PLUS QUE TEMPS que nous, les femmes, utilisions l’art comme un moyen d’expression pour influencer la conscience de chacun. »

En regardant en arrière, la première vague du féminisme des années 1960, les hommes et les femmes deviennent égaux devant la loi : droit à l’éducation, droit au travail, droit à la maîtrise de leurs biens et droit de vote des femmes. Le mouvement féministe a produit une grande diversité d’analyses sociologiques et philosophiques. La deuxième vague féministe, qui intervient à la fin des années 1960 avec la naissance du Mouvement de libération des femmes, les revendications touchant au contrôle de leur corps, le droit d’avortement, de contraception, la construction de nouveaux rapports sociaux de sexe. Dans cette perspective, la notion de « genre » entend « dénaturaliser » les rapports entre les sexes. Ces mouvements féministes ont aussi beaucoup influencé l’idéologie et les pratiques artistiques.

Dans l’exposition elles@pompidou, les dessins et les sculptures de Kiki Smith m’ont beaucoup impressionné et aussi ouvert un nouvel angle en tant que femmes artistes. Les filles sont en train de faire l’amour avec les animaux, loup, chèvre etc. Ses œuvres rendent le sexe au terrain naturel et culturel, séparé du genre, éloigne de la société et la politique. C’est ça notre but final en tant que féministe — l’humanité.
L’humanité, à partir de ce point, une telle grande envergure de l’exposition s’est consacrée entièrement aux femmes artistes, dans ce centre d’art contemporain national français. 200 artistes 500 œuvres, dans une surface de 8000 m2. Les femmes artistes s’exposent en excluant tous les hommes artistes est une action extrême, qui me semble d’être contradictoire de nôtre nature humaine.
Evidement les femmes artistes ont besoin d’une voix visible au public, pour créer leurs propres existences qui n’est plus construite par les hommes, c’est une volonté correcte et encouragée. Mais en réalité nous vivons dans la société qui est construite par deux genres, masculin, féminin, l’un est toujours parallèle d’un autre, on ne peut jamais échapper l’un de l’autre, même dans les mouvements féminismes, l’un fait toujours le système de référence de l’autre. Dans « Une chambre à soi », Virginia Woolf a écrit, « Les femmes ont pendant des siècles servi aux hommes de miroirs, elles possédaient le pouvoir magique et délicieux de réfléchir une image de l’homme deux fois plus grande que nature. » qui révèle la faiblesse de raison d’être masculine, même si c’est un faux miroir, dans la société, l’un est dépendant de l’autre, les hommes sont pareils, on ne peut jamais séparer les deux genres.

Grâce à l’appréciation du public, elles@Pompidou a prolongé sa durée. La troisième fois de visite, après plus d’un an, l’exposition a ajouté une autre thématique : Trouble de genre, dont les artistes homosexuels, transsexuels se sont exposé, comme Andy Warhol, Judith Butler. La question est devenue plus complexe. Ici, le genre est distinct du sexe. On peut être né masculin, se perçoit comme de genre féminin, et désire changer de sexe pas exemple. Les théories trans-, queer, gay brouille le genre et l’opposition simple homme/femme. Dans « Le deuxième sexe », Simone de Beauvoir a aussi déclaré « On né pas femme, on devient femme ». C’est la société et la politique nous imposent nôtres rôles féminins dominés.

La troisième vague du féministe à partir des années 1990, issue de la ‘deuxième vague’. Entre autres différences, l’importance accordé à la diversité au sein des groupes, notamment par une meilleure visibilité occupée par les femmes considérés comme doublement marginalisées ou stigmatisées – femmes de couleurs, autochtones, lesbiennes, prostituées, transsexuelles, handicapées, ou encore les femmes grosses, pour ne nommer que ces groupes. Si on étend la question du féminisme, ce que les féministes cherchent au fond est de l’humanité qui contient tous les questions du racisme, des homosexuels, toutes les inégalités. Une gigantesque exposition, l’exclusive des hommes artistes est une action extrême radicale qui aura le risque d’aggraver les contradictions et l’incompréhension entre les deux genres et risquer de ghettoiser les femmes et les femmes artistes. L’hétéro-normé et l’humanité est une direction plus durable et faisable, ça permet l’équilibre humain et de la société, ça donne aussi l’aurore au féminisme.
A la fin de l’exposition, j’ai vu cette phrase de Linda Nochlin, « La forte présence des artistes femmes dans le monde de l’art contemporain est aujourd’hui un fait reconnu. Il est pourtant important de situer sa genèse dans le contexte des vastes révolutions sociales et culturelles menées par les Noirs, les gays, au nom du féminisme ou de post-colonialisme, qui se déroulent depuis les années soixante-dix et sont loin d’être terminées. »
 
PS: Texte critique écrit dans le cadre de Writing Art, par rapport mon recherche du féminisme

Spring is coming


 

 

DSC00634_副本

 

 


DSC00630_副本

 

 

 

 

 

 

 

Sheffield City Center

 

 

 


DSC00615_副本

 

 

 

 

DSC00637_副本

Spring is coming, leave the bad weather, life is so beautiful under the sunshine
Dear Wenjue